Épicerie sans déchets et épiceries coopératives

Le Bab’l Market

Le Bab’l Market a ouvert ses portes ce 22 mai à Stockel

Le Bab’l Market, c’est un supermarché coopératif, sans but lucratif, géré par ses membres, proposant une gamme étendue de produits de qualité. 

C’est aussi un lieu destiné à favoriser les échanges, renforcer le lien social et sensibiliser aux enjeux alimentaires actuels.

Vrac, frais, fruits, légumes…Venez découvrir ce bel assortiment de produits respectueux de l’environnement, proposés à des prix justes pour les producteurs et les consommateurs, dans le cadre d’une démarche collective locale, solidaire et écologique.

Le magasin est ouvert à tous, que vous soyez membre ou non. 

Adresse: Stuyvenberg 67 à Stockel 

Horaires: mercredi et vendredi de 13h à 17h, samedi de 9h à 17h.

Plus d’infos sur https://www.babl-market.be/

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L’épicerie C’Green

Que ces initiatives bien sympathiques ne nous fassent pas oublier C’Green qui offre ses produits sans déchets depuis maintenant deux ans à Kraainem. L’épicerie a tenu bon pendant la période de confinement et elle est restée ouverte aux horaires habituels.
Du 1er juillet au 31 aout l’épicerie va passer en horaire d’été de 10h à 18h.

À noter, c’est d’actualité, que C’Green propose maintenant des masques et une solution hydroalcoolique en vrac. Il y a aussi des masques à coudre soi-même (Do It Yourself).
Et il est de nouveau possible de venir avec ses propres contenants.

 

Le projet coopératif de la Finca

Depuis le mois d’avril, la ferme maraîchère Bio La Finca s’est transformée en société coopérative. Après 7 années de développement au sein de la commune de Wezembeek-Oppem, les équipes de La Finca ont choisi de repenser leur structure afin de répondre à deux importants challenges :

  1. continuer à développer son circuit-court qui garantit une rémunération juste pour les producteurs tout en facilitant l’accès à ses produits au plus grand nombre;
  2. diversifier sa production agricole Bio avec de l’élevage.

Ces défis constituent la base de la réflexion des équipes de La Finca et tracent le chemin à suivre pour les années à venir. L’agriculture diversifiée, locale sur petite surface comme le modèle proposé par La Finca est une initiative entreprenariale qui repose sur peu de choses : une équipe professionnelle et une communauté concernée par l’avenir de la place de l’agriculture dans notre alimentation. En effet, la force de la coopérative est dans sa singularité puisque c’est une coopérative mixte où producteurs et consommateurs proposent une nouvelle économie agricole. En associant les différents acteurs de la chaîne alimentaire, producteur, transformateurs, commerçants et consommateurs, au sien de la coopérative La Finca, le projet se renforce avec comme ultime conviction : la transition alimentaire se fera tous ensemble où ne se fera pas de manière durable !

Comment participer au projet ?

1) Devenez coopérateur « sympathisant » en prenant une part au sein de la coopérative. Plus d’info : www.la-finca.be ou

2) Devenez membre de l’asbl Minga et soutenez nos équipes en travaillant auprès d’elles 4h/mois ; en échange bénéficiez de 25% de réduction dans nos épiceries. Plus d’info : www.asblminga.org

Journée internationale de contestation de la 5G

Partout dans le monde, des citoyens se lèvent pour dénoncer cette technologie dont nous n’avons pas besoin, dont le rapport bénéfices / risques est au contraire défavorable. En effet, cette technologie pose les questions suivantes :

  • Quel coût environnemental ?
    • les ondes utilisées ont une faible portée, ce qui signifie que pour la déployer, il faut installer une antenne tous les 200m. Combien d’antennes devront ainsi être produites et installées à l’échelle mondiale, avec le coût en ressources associé ?
    • afin d’utiliser cette technologie, les gens doivent avoir un GSM compatible, et donc en racheter un : sachant qu’il faut 70kg de ressources pour construire un seul GSM, quel sera le coût écologique du remplacement des millions ou milliards de GSM à travers le monde ? Quel sera le coût énergétique du recyclage des anciens ?
  • Quel coût énergétique ?
    • la vitesse qui augmente, la multiplication des objets connectés, c’est la consommation énergétique qui augmente, à un moment où pour limiter le réchauffement climatique, nous avons au contraire besoin de contenir voir de réduire notre consommation d’énergie.
  • Quel coût sanitaire pour l’humain comme pour la faune et la flore ?
    • Il n’y a pas de consensus scientifique établi pour l’instant à ce sujet, mais de sérieux doutes. Ne devrions-nous pas attendre d’avoir plus de certitudes sur cet impact, par principe de précaution, avant de déployer cette technologie ?
  • Quel impact sécuritaire ?
    • La surveillance de masse est une chose qui fait peur. La 5G offre cette possibilité : on peut espérer qu’il y ait des gardes-fous pour éviter cette dérive, mais sans la 5G, c’est impossible, n’est-ce pas le meilleur des gardes-fous ?

 

Tout cela pour télécharger un film en 40 secondes au lieu de 5 minutes ?

 

À l’occasion de cette journée internationale de contestation, à défaut d’une manifestation physique, nous vous proposons d’imprimer l’affiche jointe et de la coller sur vos fenêtres en signe de contestation.

La transition vers des outils numériques démocratiques et compatibles avec la Démocratie

En ces temps de confinement, les outils informatiques ont pris beaucoup de poids, en particulier ceux qui nous permettent de rester en contact avec nos collègues et nos proches.

Beaucoup d’entre nous avons découvert Zoom, outil de visioconférence, à l’occasion de cette crise et par la même occasion, les problèmes de sécurité que ces logiciels posent : au fil des semaines, il s’est avéré qu’il était possible de s’inviter dans les conversations privées de personnes tierces, que certaines conversations et informations avaient été routées par des serveurs situés en Chine (où la nature du régime politique lui donne accès à toutes les données), ou encore que les conversations n’étaient pas totalement chiffrées (on dit « de bout en bout » ), ce qui veut dire que l’entreprise Zoom elle-même a accès, si elle le souhaite à toutes les conversations et donc les tiers (typiquement les États mais aussi potentiellement les hackers) ont accès également à ces conversations.

Le cas de Facebook

Cela nous donne l’occasion de nous pencher sur les pratiques d’autres grands acteurs pour comprendre en quoi ces questions sont graves.

Le plus (tristement) célèbre exemple est celui de FaceBook, que nous allons détailler un peu pour illustrer les diverses problématiques. Depuis une dizaine d’années, FaceBook est régulièrement sous les feux des projecteurs parce que le réseau social :

 – collecte des informations dans des situations dans lesquelles l’utilisateur n’est pas informé de leur collecte (par exemple, au début des systèmes d’authentification sur des sites Web tiers en utilisant votre identifiant FaceBook, rien n’était dit sur le fait que FaceBook collectait alors des informations relatives au site auquel vous vous connectiez) ou dans des cas où l’utilisateur n’a pas conscience des conséquences de la collecte (Facebook a par exemple sciemment payé des utilisateurs mineurs pour qu’ils installent un logiciel donnant accès à toutes les données de leur téléphone).

 – Il ne sécurise pas suffisamment l’accès aux données personnelles de ses utilisateurs, ce qui se traduit par des fuites importantes de données répétées et il laisse des tiers exploiter ces données (moyennant finances) avec très peu de contrôle ou sans contrôle comme l’ont montré l’affaire Cambridge Analytica et l’implication de la Russie dans l’élection 2016 (des messages adaptés au caractère de chacun, souvent mensongers, affichés à des groupes d’utilisateurs de façon à faire basculer leurs votes dans un camp ou un autre); ces affaires sont essentielles pour comprendre l’importance des questions de données personnelles pour le fonctionnement même de la démocratie. À titre individuel, les fuites d’information peuvent aussi être exploitées par des escrocs pour usurper votre identité et de façon directe ou indirecte, vous soutirer de l’argent.

– En lien direct avec ce problème de manipulation des informations que reçoit une personne en fonction de ses données personnelles, Facebook reste très frileux quand il s’agit de limiter la diffusion de fausses informations alors qu’il aspire à jouer un rôle de plus en plus important dans la diffusion de l’Information en général (mais il serait injuste de ne pas noter une amélioration récente importante).

 – Il fait (ou laisse faire à des tiers) une utilisation de ces données qui est parfois très critiquable voire à la limite de la légalité (Facebook a par exemple réalisé une étude sur des dizaines de milliers d’utilisateurs, sans les en informer, pour mesurer l’impact sur leur humeur et leur santé de leur présenter uniquement des informations connotées négativement ou inversement).

Si vous souhaitez creuser l’énorme masse des reproches plus ou moins justifiés faits à Facebook au cours du temps, vous pouvez visiter la page Wikipedia qui y est consacrée (en anglais).

Les autres grands acteurs

De nombreux autres grands acteurs du numérique font une utilisation massive des données personnelles (Google en particulier) mais d’une part, les fuites de données qui ont pu exister chez Google sont exceptionnelles et d’autres part, FaceBook a ceci de particulier qu’ils ont été pris à mentir à de nombreuses reprises au cours des dix dernières années sur la correction de leurs pratiques excessives lorsqu’ils étaient pris la main dans le sac. Ces pratiques ont débouché sur une amende de plus de 5 millards de dollars par la FTC, organe régulateur du numérique aux États Unis. Pour donner une idée de ce que cela représente, les plus grosses amendes délivrées jusqu’alors se chiffraient en dizaines de millions de dollars. Celle attribuée à Facebook était de l’ordre de 100 fois plus importante.

Reste que Google utilise les données personnelles pour gagner de l’argent et ne peut donc pas se passer de les collecter et de vendre de la publicité ciblée, tout comme FaceBook ou Twitter. Ainsi, vous avez peut-être entendu la maxime « quand c’est gratuit, c’est vous le produit » : si vous utilisez un produit fourni gratuitement par une société commerciale, c’est que vos données personnelles sont en fait le produit que ces sociétés commercialisent, généralement par le biais de la publicité ciblée.

Microsoft, Amazon ou Apple ont d’autres sources de revenus et ne sont donc pas dépendants de ce modèle d’exploitation commerciale des données personnelles. Apple en a même fait un facteur de différenciation en limitant beaucoup les données personnelles qui sont transmises à Apple  et en n’en faisant aucune exploitation commerciale directe.

WhatsApp

Mais pourquoi parlons-nous de Facebook alors qu’il est ici question d’outils de communication directe ? C’est parce que Facebook est propriétaire de deux deux systèmes les plus utilisés : WhatsApp et Messenger. WhatsApp appartient à Facebook depuis début 2014 tandis que Messenger a été développé par Facebook. Sur le papier, WhatsApp est bien sécurisé avec un chiffrement de bout en bout, ce qui veut dire que même Facebook n’est pas en mesure de décrypter les conversations. Seulement, Facebook fait une utilisation des données qui dépasse de très loin le contenu des conversations. Dans le domaine judiciaire, par exemple, il faut déjà l’autorisation d’un juge pour obtenir la liste des communications d’une personne (sans même parler des contenus). Facebook dispose de ces informations et tout le problème est qu’ils ont prouvé à quel point ils faisaient une utilisation excessive de ces données. Et Facebook a menti. Tellement fréquemment, par le passé, qu’il n’est pas possible de leur faire confiance quand ils disent que WhatsApp est et restera chiffré de bout en bout.

Les outils qui font sens

Les logiciels libres

Dans le domaine de la consommation alimentaire, les coopératives permettent de mieux prendre conscience des contraintes de production et de distribution et de se rapprocher de nos aliments qui deviennent parfois abstraits, autrement. Elles permettent aussi de renforcer le lien social en s’appuyant sur l’effort de chacun.

D’une manière similaire, dans le monde du logiciel, il existe une catégorie de logiciels qui a davantage de sens quand on se lance dans la transition. Il s’agit des logiciels libres. Les logiciels libres sont développés sans but lucratif par des passionnés, des enseignants, des étudiants mais aussi parfois par des entreprises qui gagnent de l’argent non pas en vendant un logiciel mais en associant le logiciel vendu à un service (vendu) ou à un produit particulier. La façon dont ces logiciels sont écrits (le code source) est disponible pour tout le monde et chacun peut en faire ce qu’il veut (l’utiliser au sein d’autres projets, l’enrichir de nouvelles fonctionnalités, en améliorer la sécurité ou les performances, etc).

Outre qu’ils résultent d’une démarche sociale (un effort partagé pour le bien commun), ces logiciels sont entièrement publics. Étant entièrement publics, ces logiciels ne peuvent pas être utilisés à des fins secrètes (cela peut arriver ponctuellement mais on trouve toujours un chercheur pour se rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond parce qu’il a accès à tout le programme). Cela les rend aussi plus résiliants (une entreprise ne peut pas décider du jour au lendemain qu’ils sont obsolètes).

Le principal (unique ?) défaut des logiciels libres est qu’ils peuvent manquer de ressources pour leur développement (il n’y a pas toujours suffisamment de volontaires pour tel ou tel projet, dans la durée) et qu’ils manquent parfois d’une vision centralisée (dans une entreprise, il y a un décideur qui tranche, ce qui permet de maintenir plus facilement une cohérence d’ensemble, de rendre le logiciel plus intuitif, simple d’utilisation et de choisir quelles fonctions sont importantes et lesquelles sont secondaires).

Remplacer WhatsApp et de nombreux autres

Dans le cas qui nous intéresse (la communication directe, sécurisée), il existe un outil de bonne qualité : Signal. Signal a des fonctionnalités très similaires à celles de WhatsApp. Il est disponible pour tous les téléphones portables et il peut même s’utiliser sans difficulté ajoutée, en parallèle avec WhatsApp (ce qui permet une transition en douceur).

Le groupe noyau de Wok en transition a donc pris la décision de basculer sa communication interne sur Signal.

Pour les appels vidéo de groupe, vous pouvez aussi vous tourner vers Jitsi, qui est une alternative à Skype ou FaceTime par exemple, même s’il est moins abouti.

Pour en savoir plus sur les logiciels libres et vous faire votre propre opinion sur leurs forces et leurs faiblesses, vous pouvez aller jeter un œil sur le site Web framasoft.org qui recense les outils les plus réussis et explique bien l’univers du logiciel libre.

1ère donnerie de vêtement

C’était donc la 1ère donnerie organisée dans le cadre de WoK en transition, ce 19 et 20 janvier dernier à la Placette.

Ce fût un grand succès ! Plus de mille pièces déposées le samedi soir, une équipe efficace a tout trié et installé jusque tard dans la soirée. Le dimanche, des dizaines de personnes sont passées pour chiner et faire « leur shopping ». Plus de la moitié des vêtements déposés a trouvé un nouveau propriétaire. Le tout dans une ambiance décontractée et conviviale…

Merci à toutes les personnes qui sont venues déposer leurs vêtements en bon état et qui ont fait le bonheur d’autres personnes ! Les habits étaient de bonne qualité, propres et en bon état. ​Les vêtements restants ont été redistribués au magasin de seconde main Wezembeek-Oppem (Winkeltje : Avenue Ter Meeren, 1) ainsi qu’aux migrants.​ ​

Seriez-vous intéressés par une prochaine donnerie de vêtements pour enfants? Faites-le nous savoir !

L’équipe consommation

Mini PV Consommation (’18-’19)

Mini PV – réunion de sous-groupe – 11 décembre

bref pv de la réunion de grand groupe de mardi

  • présentes : chloé, cam, marg, alexandra, sylvie, noémie, Marie-Christine
-8/1 : réunion petit groupe
-19/20 janvier : donnerie
  • chacune apporte une tringle (alex, cam, chl, no, mar)
  • mettre taille sur sac déposés
  • dépôt chez cam ou chloé éventuellement (adapter annonce FB et site internet : no et syl)
  • excédent : porte Ulysse (qui ?? moi pas)
  • no : tissus+ pinces linges (paravent)
25/1 : café transition : thème voiture partagée/mobilité
23/3 : ateliers boite à livres
30/3 : ramassage déchets organisés par rotary
1/5/18 : acti enfants
Qqun est chaud pr se lancer avec marg et moi dans le coaching zero waste ( pour les novices ! ) on mettrait une petite annonce FB et on ferait ça coolos…
Nath et Vinciane : je continue à vs envoyer les pv ?

Mini PV – réunion de sous-groupe – 25 sept

=>présentes : cam, marg, françoise, sylvie, no et (?)

Infos générales :

– prochaine réunion grd groupe : 11/12 animée par marg et cam

– 1er we après Pâques : samedi : bbq organisé par groupe alimentation

– Plein d’autres chouettes acti organisées, cfr site wokra où les dates seront mises

– on garde l’orga : 1 ré grd groupe, 1 ré petit groupe, 1 café transition (sur ce point je ne suis pas certaine…)

– importante : se faire connaitre + à l’extérieur

Soirée couture 9/10 (maintenue) :

– chloé : apporte tissus (tu confirmes ?)

– marg : annonce FB +transférer à marc pour mettre sur site+ tissus

– no : annonce Watsap + ruban (bien pour sacs à vrac)

– orga pratique : confection mouchoirs et serviettes et sacs à vrac. 20h30. Apporter sa machine. Bienvenue également à ceux qui n’ont pas de matos ou connaissance dans le domaine. Chutes de tissus sont les bienvenues. Parking au bas de la rue.

Fête transition du 21/10 :

– à la fermette : 14h à 17h,

– 1/10 : réunion organisation de cette fête (comité…)

– on recevra flyers à distribuer ++

– contenu de la journée : petite info, puis stands, acti enfts, boire un verre

-chacun apporte des trucs à manger, facile à donner (ex cookies, petit cake), seront distribués sur feuille de vigne

– notre anim : 

– sylvie : acti marc de café (skrub)

– françoise : recette déo

– marg et chlo : tawashi

– marg : prend son sapin noël (si pas poss, je peux si tu veux)

– no et marg : confection jeu => relier objets jetables avec objet ré-utilisable (principe jeu d’enfant, relier souris avec fromage…) mais ici relier avec une corde d’un clou à l’autre

=> gourde/bouteille, compotine/Squiz, lange lavable/jetable, alu/poche tissus, savon/gel douche, boite tartine/ sandwich emballé plastic, tampon/moon cup, lingette/gant de toilette, café Nespresso/vrac, mouchoirs papier/tissus, emballage papier ou récup/tissus, sac à pain classiq/tissus.

– on donnerait nos sacs ou mouchoirs confectionnés le 9/10

– à faire/qui veut  ? affiche avec mots clés de sylvie droulans (refuser, récupérer, réparer, recycler… ou un truc du style…)

–  – à faire/qui veut  ?affiche (ça prend 2 min…à pour suggérer aux gens de prendre en photo les idées de récettes et objets ré-utilisables 

– chloé : si tu retrouves les affiches faites par marg avec les tissus (faites pour notre acti de mars), prends les

rappel (futur…)

– 19-20/ 1/19 : donnerie (en fait, g vérifié, on avait dit hommes et femmes)

– 27/4 : ateliers boites à livres : on doit trouver une nouvelle date pcq ya déjà d’autres acti ce jour là.

Nouvelle boutique dépôt-vente à Wezembeek

Une nouvelle boutique de dépôt-vente a ouvert ses portes à Wezembeek.
Elle est située 41 Léopold III laan, à côté de la librairie de la chaussée de Malines. La boutique est tenue par Pascale Brack, qui ne ménage pas ses efforts pour se faire connaitre dans le quartier.
Les personnes apportent leur trésor; Pascale évalue ensemble le prix de la vente. La boutique affiche alors l’article sur les réseaux sociaux. À la fin du mois un versement de la vente effectué;
Chaque mois, Pascale prévoit une petite animation: pour ce mois de septembre, elle organise une bourse aux vélos dimanche sur le parking de la boutique (voir l’événement).
Envie d’en savoir plus?

Voici un tour de la boutique en vidéo . Voir aussi instagram et Facebook.

Horaires : 10 a 14 h en semaine
Groupe Fb: boutique la brocante
gsm: 0484 63 53 52

Full house pour l’après-midi DIY ! 11 mars 2018

 Dimanche 11 mars, c’est sous un soleil radieux que les groupes Consommation et le Mobilité ont organisé un après-midi sous le signe du Do It Yourself et du zéro déchet. Un grand nombre de participants était présent pour assister aux différents ateliers : confection de produits ménagers, démonstration de furoshikis, ateliers tawashis et bee wraps, partage de bons plans et d’astuces zéro déchet ainsi qu’un atelier réparation de vélo et la vente de produits utiles par C’Green. 
 
Les ateliers ont permis une belle interaction avec les participants désireux d’en apprendre plus sur le mode de vie zéro déchet et sur l’utilisation quotidienne de produits naturels, bons pour la santé et l’environnement. Et, cerise sur le gâteau, chacun a pu repartir avec son petit échantillon pour pouvoir tester et reproduire les bonnes habitudes à la maison.
 
Voici les différentes recettes, testées et approuvées par le groupe consommation (ci-joint en format Format document). N’hésitez pas à les faire, refaire…et à les partager autour de vous !
1. Poudre lave-vaisselle (prête en 20 secondes!)
Mettre dans un récipient 200 gr de cristaux de soude + 150 gr de percarbonate de soude + 200 gr d’acide citrique. Mélanger doucement (pour éviter d’inhaler les poudres).
Utilisation: 2 cuillère à soupe / Programme à 60°C.
2. Lessive
Râper 30 g de savon de Marseille (ou utiliser des copeaux vendus en droguerie et dans les magasins bio) et les mélanger avec 0,5 l d’eau chaude. Mixer rapidement la préparation afin de ne plus avoir de morceaux de savon (ce qui risquerait de faire des traces sur les vêtements !). 
Ajouter ensuite 2 cuillères à soupe de cristaux de soude (pour bien nettoyer et dégraisser) et 2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude. Mélanger doucement et rajouter 0,5 l d’eau froide afin que le mélange final soit tiède et puisse être versé directement dans votre bidon. Utiliser un bidon d’une capacité de 2 litres afin de pouvoir secouer votre mélange avant utilisation (la préparation à tendance à durcir avec le temps et en refroidissant). 
Si vous le souhaitez, vous pouvez rajouter 20-25 gouttes d’huile essentielle de citron ou de lavande pour parfumer votre linge. Ce produit lessive convient aussi bien pour le lavage à froid des tissus fragiles (comme la laine) que pour les machines à 30°C et 60°C. 
3. Bee wraps
 
Utiles pour pouvoir emballer vos tartines ou couvrir vos récipients dans le frigo, l’utilisation des Bee wraps vous permettra de ne plus utiliser de film alimentaire ou aluminium. Pour les réaliser, il vous suffit d’avoir : une planche à repasser, un fer à repasser, des carrés de tissus (récupération de vieilles chemises, draps, etc), de la cire d’abeille (vendue sous forme de petites billes) et deux feuilles de papier cuisson (que vous pourrez réutiliser plus tard si vous voulez en refaire). 
Sur votre planche à repasser, déposer une feuille de papier cuisson sur laquelle vous placer votre tissu. Déposer quelques billes de cire sur toute la surface et recouvrir de votre 2e feuille de papier cuisson. Repasser doucement : vous verrez que la cire commence à fondre et à se répartir sur le tissu. Rajouter quelques billes de cire aux endroits non couverts, repasser. Quand c’est fini, retirer doucement votre tissu des feuilles de cuisson et laisser sécher (quelques secondes). Pas besoin de refaire l’opération de l’autre côté ! 
Après utilisation, il vous suffira de nettoyer votre bee wrap doucement à l’eau légèrement savonneuse et à le rincer. 
4. Furoshikis
 
Pour emballer vos cadeaux de façon écologique, nous vous recommandons l’utilisation des furoshikis. Découpez des carrés de tissus (récupération) ou utilisez des anciens foulards. De nombreux tutos en ligne vous permettront de tester les nombreux pliages. Bon amusement !
5. Tawashis
 
Ne jetez plus vos vieilles chaussettes ! Récupérez-les pour réaliser ces petites éponges bien utiles et écologiques, d’origine japonaise, que vous pourrez passer à la machine (ou au lave-vaisselle) pour les nettoyer. 
Cette éponge est zéro déchet car vous la confectionnerez à partir de vieux collants, chaussettes ou leggings découpés en bandelettes (+/- 3 cm de large).
Vous aurez également besoin d’un métier à tisser que vous pouvez confectionner pour trois fois rien. Récupérez une petite planche en bois (une ancienne planche à pain par exemple) et y tracer un carré de 14 cm de côté. Prenez ensuite 20 grands clous à tête plate et plantez un clou à 3 cm de chaque angle puis plantez les autres clous à 2 cm les uns des autres. 
Commencez le tissage (si les explications vous semblent trop complexes, n’hésitez pas à visionner des tutos en ligne !) : placez une première rangée de 5 bandelettes verticales. Tissez ensuite la 1ere bandelette horizontale en la faisant passer SUR la 1ere bandelette verticale, SOUS la 2e, SUR la 3e, etc. Tissez la 2e bandelette horizontale en commençant par la faire passer SOUS la 1ere bandelette verticale. Idem avec la 3e bandelette qui passera d’abord SUR la 1ère bandelette verticale, et ainsi de suite. 
Saisissez le 1er anneau situé dans le coin en haute à droite. L’agrandir avec ses doigts et y faire passer l’anneau suivant. Faites ainsi pour tout le tour de votre future éponge. Laissez enfin dépasser le dernier anneau pour qu’il serve d’accroche.
Petite astuce : si vous avez besoin d’une éponge plus abrasive, mixez finement des coquilles d’oeufs lavées et parsemez-en la surface à récurer avant de frotter avec votre tawashi.
 Merci à tous de votre présence et à bientôt pour d’autres événements de Wokra en Transition

Soirée Couture

Ils étaient plus de 120 en fin de soirée ! De toutes les tailles et de toutes les couleurs… il s’agit des « sacs à vrac » bien évidemment !

Armés de nos machines à coudre, nous étions une bonne dizaine à participer à l’atelier couture du mardi 17 octobre. Anciennes couettes, nappes démodées, chutes de tissus, pantalons de pyjamas… ont ainsi débuté une seconde vie. Tout d’abord découpés, puis surjetés et ensuite cousus, les tissus sont passés de main en main sans oublier l’étape de l’enfilage du ruban. Débutants et couturières confirmées de toutes les générations ont joint leur savoir-faire et leur envie de passer « un coup de patte », pour confectionner ces sacs.

Il permettront à leurs futurs utilisateurs de se passer de sacs en coton ou plastique, de diminuer ainsi leurs déchets et d’agir à leur échelle pour préserver l’environnement !

Merci à tous et toutes pour votre aide et pour la très bonne soirée passée ensemble !

L’équipe consommation

Cgreen: Epicerie « Zero Déchet » à Wokra

Bientôt, Wokra sera doté d’une épicerie « Zéro Déchet »

A 2 pas de commerces « classiques », (croisement Avenue de Wezembeek & Avenue Reine Astrid) s’ouvre une épicerie en vrac d’ici Novembre!

Que pouvez-vous trouver à l’épicerie?

Des produits secs: pâtes, riz, céréales, légumineuses, fruits secs, confiserie … en vrac !

Des produits d’hygiène et d’entretien

Des accessoires Zéro Déchet

Des fruits et légumes

Du pain,..

Et des ateliers autour du Zéro Déchet !

Comment cela fonctionne ?

  • Vous venez avec vos contenants (sacs à vrac, Tupperwaere, bocaux,…)
  • Vous les pesez à l’entrée
  • Vous vous servez de la quantité désirée
  • Et vous payez à la caisse uniquement le contenu !

A noter qu’il y aura divers contenants en vente à l’épicerie.

Qui est derrière Cgreen?

Cgreen, c’est moi, Céline!

Ayant toujours été active dans le milieu paramédical, j’ai petit à petit été amenée à faire le lien entre l’alimentation et la santé. En effet, travailler en amont offre la possibilité  d’éviter bien des tracas médicaux. Mais comment en suis-je arrivée là? La naissance de mon 1er enfant et surtout ses premiers repas… Qu’allais-je mettre dans le fameux Babycook?

Je me suis très vite intéressée à l’alimentation biologique et donc décidé de nourrir toute la famille avec ce type d’aliments. Au départ je n’achetais que les fruits et légumes bio puis très vite cela s’est élargi à toute l’alimentation puis petit à petit aux produits d’hygiène et d’entretien écologique.

L’étape suivante a été de se procurer tout ceci sans emballage. Très vite le problème a été de trouver des magasins de proximité qui pouvaient m’aider dans cette démarche. Et en même temps j’avais envie d’avoir un travail qui ai du sens, d’apporter ma pierre à l’édifice. C’est comme cela que j’en suis arrivée à avoir l’idée d’ouvrir une épicerie en vrac! Tout s’est très vite enchaîné et me voici donc dans la dernière ligne droite avant l’ouverture de C’green en novembre prochain.

 

Quand puis-je venir faire mes courses ?

Du mardi au vendredi de 10h à 18h30 et le samedi de 10h à 18h

L’épicerie sera fermée le lundi, le dimanche et les jours fériés.

Comment s’y rendre?

A pieds, à vélo (3 emplacements pour attacher vos vélos), en bus (76 arrêt Reine Astrid) ou en voiture (places de parking disponibles, n’oubliez pas votre disque!)

A bientôt?

Si tout se passe bien, l’épicerie ouvrira ses portes après les vacances de Toussaint.

Mais en attendant, vous pouvez me suivre sur Facebook et Instagram. Ou sur le site internet : www.cgreen.be (en construction).

A noter aussi qu’une campagne de crowdfunding débutera sur www.kisskissbankbank.com fin septembre. Celle-ci permettra de financer une partie du mobilier nécessaire à ce genre d’activité.